Cosmo Cat

Le super matou de l'Âge d'or du comics est de retour !

A tout les petits (et grands) amis qui s’intéressent ou ont montré une marque d’intérêt à Cosmo Cat, quelques petites nouvelles concernant la longue absence (fichtre un an déjà) du félin et de son assistant interprète.

Sans vouloir faire pleurer dans les chaumières, suite à la perte de mon emploi en début d’année et quelques petits soucis de santé (liés à ma nouvelle condition), la motivation et le temps m’ont fait cruellement défaut. Les priorités n’allaient plus au chat.

Neuf mois après, je n’ai rien mis au monde. Tournant comme un lion en cage (ou un vieux félin dans sa litière), je viens de me remettre au travail sur Cosmo et ses amis : qu’importe ce que dira mon conseiller Paul En Poids, notre super matou a perdu presqu’une année de sa vie, cela ne peut continuer ainsi !

Sans vouloir m’avancer, il y a un an, j’avais été approché par un éditeur. Je ne sais ce qu’il en est maintenant, mais quelque soit le format, le chat est bien vivant 😉

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Cosmo Catazine et Black Condor au salon SoBD de Paris !

Retrouvez Cosmo Catazine samedi 30 novembre, sur le salon SoBD 2013 :  http://www.forumpimpf.net/viewtopic.php?f=137&t=33321&p=739564#p739564

L’entrée est gratuite !

JollyJingles

– Cosmo Catazine n°1 – réimpression
12 pages noir & blanc (dont 8 pages de bd) :
Les origines de Cosmo Cat
Le voleur du parc.
– Cosmo Cat présente : Super Duck & Space Mouse
20 pages noir & blanc (dont 15 pages de bd) :
Super Duck (première apparition -Jolly Jingles n°10 été 1943)
Space Mouse et la flotte invisible (extraite de Super Pup n°4 mars-avril 1954)

blackcondorvf_mini– Black Condor 
12 pages couleurs (dont 7 pages de comics)
Par Will Eisner et Lou Fine
Black Condor en Amérique (extrait de Crack Comics n°3 Juillet 1940)

 

Super Duck

Super Duck :
de Superman à Donald

 JollyJinglesSuper Duck, création d’Al Fagaly pour MLJ (qui deviendra plus tard Archie Comics), est un cas à part dans l’univers des « funnies animals ».

Lancé en 1943 comme énième clone animalier de Superman dans le magazine Jolly Jingles, il ne tient le rôle de justicier que durant… six numéros !

Ayant obtenu son propre titre, il renonce dès le second numéro à sa vocation super héroïque pour une vie civile de banlieusard colérique. Son neveu et sa fiancé viennent compléter le casting : le graphisme s’adapte et –hormis sa garde robe- il ressemble à s’y méprendre à un certain Donald Duck…

Mais revenons au sujet qui nous intéresse : Super Duck le redresseur de torts !
Comme Hourman, il tire sa force prodigieuse d’une pilule miracle : la vitamine A à Z ! Dès qu’il avale un de ces comprimés, tel un Popeye à plumes, il se transforme en surhomme (plus exactement en « surpalmipède » ).
Et comme il s’agit d’une énième itération de l’Homme d’acier, invulnérabilité, super vitesse et super souffle lui sont également conférés, ainsi qu’une cape rouge histoire de parfaire la ressemblance.

Sa première aventure le voit aux prises avec un loup plus famélique que maléfique : sa transformation en Super Duck lui sert seulement à sauver sa peau des crocs du vorace poilu !

Dommage que l’éditeur ai totalement changé de cap par la suite.

Il connaîtra une longue carrière humoristique jusque dans les années 60, mais ne cessera jamais de s’appeler Super Duck, bien qu’il n’ai plus rien de super…

Atomic Mouse

Première apparition : Atomic Mouse #1, Mars 1953
Editeur : Charlton
Créé par : Al Fago

Atomic Mouse

Tout comme Cosmo Cat, Atomic Mouse tire ses pouvoirs de l’uranium, à la différence près que Cosmo les acquiert de manière accidentelle (explosion d’une bombe) alors qu’Atomic absorbe volontairement une pilule d’isotope radioactif.

Cette fascination pour la puissance atomique perdurera encore dix ans plus tard, et ce ressort scénaristique sera encore utilisé pour expliquer l’origine des pouvoirs des plus célèbres super héros (Spiderman piqué par une araignée radioactive, Hulk exposé aux radiations d’une bombe).

Même si cela semble kitch, pour ne pas dire ridicule de nos jours, c’était à l’époque un procédé original et novateur.

Créé en 1953 par Al Fago, le fondateur de Charlton Comics (Blue Bettle, Captain Atom), Atomic Mouse engendrera d’autres justiciers animaliers basés sur le même concept : Atomic Rabbit (rebaptisé par la suite Atomic Bunny) et Atom the Cat.

A la différence de nombre de « funnies animals » tombés dans l’oubli, ce super rougeur connaîtra une résurrection en 2001 grâce à l’éditeur  Shanda Fantasy Arts ainsi qu’une nouvelle origine : Atomic Mouse est un personnage de bande dessinée qui prend vie grâce à l’invention d’un savant. Si le personnage conserve son costume, il change radicalement de look et s’approche encore plus d’une version humanisée.

A noter : au cours d’une de ses aventures, il rencontrera sa version du Golden Age

Cosmo Cat Archives vol.1 : la couverture

covertest

 

D’après la couverture d’All Top Comics n°7…